Immunité maximale

C’est la saison… le rhume et la grippe frappent à droite et à gauche. Si tu es comme moi, tu gardes tes doigts croisés et tu pries que personne de ton entourage proche ne l’attrape. Une bonne façon de l’éviter est, bien sûr, d’avoir une bonne hygiène de vie et et de rester le plus loin possible de toute la nourriture raffinée, du sucre, des céréales et des stimulants. Toutefois, si tu veux vraiment te créer une immunité maximale, certains aliments peuvent contribuer à te maintenir au mieux de ta forme. Surtout, veille à bien dormir et à rester hydraté. Oh, et lave toi les mains :)

Mes (super) aliments et suppléments fétiches (il en existe plein d’autres) :

Champignons médicinaux

Les champignons médicinaux (Reishi, Maitake, Shiitake, Chaga) sont réputés pour leurs effets positifs sur notre système de défense. Ils sont aussi riches en protéines, en vitamines, en minéraux et en fibres ! Combinés à de la vitamine C (sous forme naturelle), l’efficacité des champignons est décuplée. Ces différents aliments sont non seulement riches en vitamine C mais leur composition la rend aussi facilement assimilable : baies d’Amla, baies de Camu Camu, cerises Acérola, baies d’Églantier.

Fermentations

Kefir, kimchee, kombucha, miso, choucroute, natto, … Les bonnes bactéries qui rendent ces aliments vivants aident à fortifier notre système digestif. C’est dans nos intestins qu’une première ligne de défense est créée pour tenir tête aux envahisseurs. Une flore bactérienne en santé permet une amélioration du système immunitaire et aide à la création d’anticorps.

Extrait de pépin de pamplemousse

L’extrait de pépin de pamplemousse en cure préventive ou en traitement d’attaque est super efficace contre les infections. Elle donne des résultats égaux et même supérieurs à certains antibiotiques puissants. N’oublie jamais de diluer et privilégie la formule liquide, plus puissante que les comprimés.

Produits de la ruche

La propolis, le pollen d’abeille, le miel non pasteurisé et la gelée royale sont autant de produits qui ont un effet positif sur la santé immunitaire. Combinés, leur action est décuplée. Ils sont antiviraux et antibactériens. La propolis est un puissant antibiotique naturel. La gelée royale est un adaptogène qui, si elle ne soigne pas directement le rhume, permet d’apporter force et vitalité à l’organisme. Ce sont des produits à connaître !

Chlorelle

La chlorelle est une algue au fort pouvoir détoxifiant très riche en trytophane, un acide aminé responsable de la synthèse de la sérotonine. La sérotonine est un neurotransmetteur qui améliore la qualité du sommeil et aide à diminuer le stress (entre-autres). Nul besoin de préciser à quel point ces facteurs sont déterminants sur la santé immunitaire. C’est sans parler du taux impressionnant de chlorophylle que contient la chlorelle !

Huile de coco

Environ 50% des acides gras contenus dans l’huile de noix de coco sont de l’acide laurique que le corps transforme en monolaurine. La monolaurine possède des propriétés antimicrobiennes importantes (c’est d’ailleurs un des nombreux facteurs de défense immunitaire que la mère transmet à son enfant par son lait).

Ail

L’ail frais est antibactérien, antiviral et antifongique. L’ail haché perd de son efficacité après un certain temps. Même chose pour l’ail cuit. On privilégie donc la gousse crue fraîchement hachée ou râpée. À ajouter dans les vinaigrettes, trempettes, sauces, soupes crues, smoothies, …

Tisane immuniterre

Donne 1 tisane*

  • 3 clous de girofle
  • 1 anis étoilé
  • 1 pincée de cannelle de Ceylan
  • ½ c. à thé de Chaga émietté
  • 6 baies d’Amla séchées

Faire chauffer de l’eau doucement et verser dans une tasse pour couvrir les épices, le champignon et les baies. Laisser infuser environ 10 minutes. Déguster.

*Peut être ré-infusée 2-3 fois avant de perdre ses propriétés et son goût.

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Kéfir pour les nuls

 

Pourquoi titrer comme ça? Parce que c'est moi la nulle... Celle qui a du fouiller près de 30 blogues pour arriver à figurer quoi faire avec ses grains de kéfir, qui a stressé parce qu'elle avait donc peur de les perdre et qui, finalement, est devenue accro à ce breuvage délectable... Mon but est donc de te présenter ce qu'est le kéfir puis de te donner un guide pratique de la préparation / conservation des grains de kéfir. Rien de moins. Et puis, pas de panique, c’est vraiment vraiment simple.

Qu’est-ce que le kéfir d’eau?

Le kéfir d’eau, aussi appelé kéfir de fruits, est une boisson fermentée – proche parent du kombucha. Cette boisson vivante a de grandes propriétés probiotiques et est utilisée pour améliorer la qualité de la flore bactérienne et faciliter le transit intestinal. Le kéfir est la boisson issue de la fermentation tandis que les grains de kéfir sont les micro-organismes qui servent à la culture, amalgames de levures et de bactéries. Ils sont donc la base de la boisson. Le kéfir d’eau prend le goût des aliments qui servent à le préparer. Avec la recette qui suit, le goût du kéfir est celui d’une limonade douce et pétillante. Quand on comprend la base, les options sont infinies ! Ce que l’on doit retenir c’est que les grains de kéfir doivent être alimentés pour survivre. La qualité de la boisson qui en résultera dépendra de la qualité des nutriments que l’on apportera aux grains.

Les principaux bienfaits

  • Aide à la digestion et au transit intestinal ;
  • Améliore la qualité de la flore intestinale ;
  • Riche en vitamines, minéraux et enzymes ;
  • Fortifie le système immunitaire ;
  • Balance le système endocrinien.

kefir

Recette de base

  • 1 récipient de verre de 1.5 à 2 litres
  • 3 c. à table de sucre brut (sucre de canne, rapadura, …)
  • 3 c. à thé de grains de kéfir
  • 2 figues sèches
  • 1 citron en morceaux ou en rondelles (épluché si non-bio)
  • De l’eau pure, filtrée ou reposée pour remplir le récipient

Mettre dans le récipient les grains de kéfir, le sucre, les figues et le citron. Remplir le pot d’eau. Recouvrir d’un linge en tissu. Laisser à température ambiante, loin de la lumière directe, et laisser reposer pendant environ 24 heures pour une boisson légèrement laxative ou 48 heures pour une boisson probiotique (les fruits remonteront à la surface). Filtrer à l’aide d’une passoire en plastique. Conserver les grains. Jeter les fruits. Boire la potion magique.

N’utilise que des ustensiles et des récipients en verre, plastique ou bois. Évite le métal. Si jamais tu oubliais ce conseil, ce n’est pas plus grave. Je le fais à l’occasion et mes grains ne s’en portent pas plus mal ;)

Comment conserver les grains?

Après la fermentation, tu t’apercevras que tes grains se sont multipliés. Magie ! Tu peux repartir tout de suite une autre "batch" ou placer tes grains au repos. Si tu décides de démarrer une nouvelle culture, prend la quantité de grains nécessaires, rince-les et recommence le processus.

Les grains restants (ou la totalité si tu n’es pas prêt à partir une nouvelle culture), tu peux les placer au frigo dans un petit contenant rempli d’eau sucrée ou les faire sécher dans une assiette en plastique ou les placer au congélateur*. Ces deux dernières options sont un peu plus délicates car il est un peu difficile de faire "redémarrer" la production par la suite. Je te conseille donc le frigo… Le froid va ralentir la fermentation mais gardera vivants les grains pendant plusieurs mois (il suffit de changer l'eau et de les réalimenter en sucre à l'occasion). Pour réutiliser les grains, les rincer et démarrer une nouvelle production. *Pour réutiliser des grains secs ou congelés, les placer 2-3 jours dans de l’eau avec du sucre puis les rincer et les utiliser comme d’habitude.

Sérieuses expériences

Alors, j’ai maintenant des grains de kéfir séchés, des grains de kéfir au congélateur, des grains de kéfir au frigo, des grains de kéfir en production sur le comptoir et des grains ont été donnés à droite et à gauche. C’est la beauté de la chose. Ne te sens pas submergé, si la multiplication est impressionnante. Il y a plein de moyens de les gérer :) Et puis, sens-toi libre d’improviser. Mon dernier mélange : grains de kéfir + rapadura + thé vert + figues + orange + cannelle + vanille. Ça goûte Nowel.

Parle-moi de tes expériences à toi !

Et viens-nous rejoindre sur Facebook pendant que tu y es ;)

J


Écoute ton corps

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Le lien qui existe entre le corps et l’esprit est très fort. Malheureusement, beaucoup de gens ne prennent pas le temps d’écouter les signaux émis par le corps qui ne demandent qu’à être entendus. Au départ, ce sont nos sens qui nous émettent les signaux. Puis, ils se présentent sous forme de maux qui peuvent évoluer vers la maladie chronique. Une répulsion à l’idée de manger tel aliment, des ballonnements suite à l’ingestion de tel autre aliment ou une fringale subite sont les conséquences de l’absence d’écoute. Trop fréquemment, on se laisse distraire par les recommandations d’usage au lieu d’écouter notre instinct. Cultivez votre présence et votre écoute. Votre corps est votre maison. Prenez-en soin !

Quelques pistes....

Prenez conscience de vos envies. La faim et la fringale se ressentent différemment. Tâchez de voir comment ils s’expriment. Bien ressentir vos besoins vous permettra de mieux y répondre !

Les rages de sucre que vous connaissez peut-être sont causées par un débalancement du pancréas qui n’arrive pas à équilibrer la glycémie de l’organisme. Soyez à l’affût de ces rages et comprenez que d’ingérer du sucre débalancera encore plus votre corps. Fractionnez vos repas, prenez des collations, faites des substitutions au sucre raffiné… répondez à votre besoin de sucre… intelligemment :)

Posez-vous des questions. Votre corps émet des signaux précis mais, si on ne sait pas écouter, il peut être difficile de les décoder. Les malaises du corps sont presque toujours liés au stress. En situation de stress, le corps produit du cortisol. Un haut taux de cortisol est un terrain propice pour les infections et les maladies. Tout se passe bien au travail? À la maison? Dans vos relations? Cernez la cause de vos problèmes. Tout part de là !

Développez la conscience de votre corps en faisant des exercices :

  • Jouez à la cachette avec des enfants – les sens aux aguets, ressentez ce qui se passe dans votre corps ;
  • Marchez langoureusement, délicatement, en vous déhanchant – ressentez ;
  • Pratiquez un sport de mouvement comme le yoga, le Tai Chi, la danse – la souplesse de votre corps vous apportera une nouvelle perception ;
  • Prenez soin de vous. L’auto-massage peut être un moment de détente qui vous en apprend plus sur votre corps, son fonctionnement et ses réponses.

Écoutez votre intuition, sans jugement aucun. Faites parfois fi des recommandations et usez de votre instinct pour diriger vos choix de vie. Vous êtes le mieux placé pour savoir ce qui vous convient.

Changez votre diète. Jouez avec les aliments. Mariez les saveurs. Allez-y à l’intuition, à l’épicerie comme à la maison. Mangez ce qui vous attire et rejetez ce qui vous répugne. Nul besoin de vous forcer. Avec la variété de produits accessibles, vous saurez aller chercher vos vitamines ailleurs !

Mangez selon votre faim. Votre corps vous dit lorsque vous êtes rassasié. Rien ne sert de vous forcer, au contraire ! Aussi, lorsque vous êtes malade, il y a de fortes chances pour que vous ne ressentiez pas la faim. C'est normal. Votre corps est occupé à vous défendre et ne veut pas être encombré par la digestion. Vous pouvez sauter un repas ! Et, tant qu'à y être, qui a dit qu'il fallait manger trois repas par jour? Mangez-en deux ou six... selon votre faim, vos besoins énergétiques, vos envies et votre rythme personnel.

Exprimez vos émotions refoulées. Le blocage créé par du non-dit favorise la maladie. Si c’est impossible pour vous de le dire, écrivez-le, filmez-vous, faites un collage mais extériorisez ce qui vous déplaît ou vous rend triste / colérique. Juste en prendre conscience vous permettra d’avancer.

Ressentez joie, amour et reconnaissance à tous les jours. Souriez aux gens, remerciez, dites je t’aime. C’est important pour votre moral et celui des autres. Soyez reconnaissant pour votre santé et, si la santé n’y est pas, voyez la maladie comme une étape à franchir vers une meilleure connaissance de soi. Votre mental joue un grand rôle dans vos symptômes. Un nouveau regard vous permettra de vous sentir mieux et, qui sait, peut-être même de renverser votre pathologie.

Votre corps vous parle, écoutez-le !

Suggestion lecture : « Mind Over Medicine » de Lissa Rankin, M.D. apporte des preuves solides, établies sur de nombreuses études, concernant nos réactions physiques en réponse à nos pensées. Certains faits sont surprenants !

À bientôt !

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Accoucher à la maison

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Je me suis heurtée récemment à de nombreuses idées préconçues, à de nombreuses mises en garde et à de nombreux jugements concernant mon choix d’accoucher à la maison. J’ai du défendre ce choix bec et ongles. Maintenant que l’expérience est derrière moi, j’ai eu l’envie de vous en parler un peu. L’accouchement à domicile c’est la simplicité de rester dans le confort de son foyer. C’est aussi reconnaître que de mettre un enfant au monde est un geste naturel qui ne nécessite pas d’hospitalisation dans la plupart des cas. Bien sûr, chaque grossesse est différente et certaines femmes n’auront pas ce choix à faire. Toutefois, je crois qu’il est important de savoir que ça existe et que c’est accessible. Le taux d'accouchements qui se déroulent à domicile au Québec est très bas. Comme la pratique sage-femme est reconnue depuis peu, on peut s’attendre à une augmentation de ce nombre dans les années à venir…

C’est pour qui?

Les femmes en bonne santé, qui ont une grossesse simple (pas de jumeaux, pas de problèmes de santé, etc.) et qui résident dans un certain périmètre couvert par les sages-femmes de leur région. Aussi, vers la fin de la grossesse, entre 34 et 36 semaines, une visite à domicile est effectuée par une sage-femme. La maison et sa localisation doivent être conformes à certaines règles (facilité d’accès, éclairage, propreté, etc.). Finalement, la décision n’est jamais finale. La femme peut changer d’idée à la dernière seconde et décider d’accoucher à la maison de naissance ou à l’hôpital. La sage-femme peut aussi décider de faire déplacer la femme enceinte pour de multiples raisons (non-conformité du domicile, plusieurs accouchements en une même journée ce qui mobilise tout le personnel de la maison de naissance, soins spécifiques à la mère ou à l’enfant nécessaires, etc.).

Le personnel

Généralement, une sage-femme répondra à l’appel de la femme en douleurs et se déplacera après avoir évalué, par téléphone, le stade d’avancement de l’accouchement. Vers la fin, au stade de poussée, une autre sage-femme se présentera sur place accompagnée d’une aide natale. La présence de deux sages-femmes rend possible des soins à la mère et au bébé en simultané dans le cas de problème. L’aide natale sert à donner les soins au bébé naissant, à nettoyer l’environnement et à apporter support aux sages-femmes en cas de besoin. À l’occasion, une étudiante sage-femme peut se joindre au groupe. Dans ce cas particulier, la femme enceinte en a été avisée à l’avance et à pu exprimer son accord ou son désaccord à l’idée d’avoir une étudiante auprès d’elle. J’ai, pour ma part, accepté la présence d’une étudiante avancée lors de mon accouchement. Pour moi, ça n’a rien changé. Pour elle, ce fut une expérience de plus pour sa future pratique.

La préparation

La préparation est relativement simple mais peut sembler longue à certains. Par exemple, dans ma chambre, j’ai dégagé le dessus d’un bureau pour le matériel des sages-femmes, j’ai déplacé une petite table pour le bébé (au cas où il nécessitait des soins), je me suis munie d’un grand polymère pour envelopper mon matelas, j’ai placé dans la chambre des sacs poubelle, un panier à linge, des bols en métal, des débarbouillettes, des serviettes, un sac magique, un thermomètre, des mouchoirs, des petites couvertures de flanelle pour le bébé et certains autres items. Une liste de préparatifs est remise à la mère quelques semaines avant l’accouchement et, pour éviter tout stress, il convient de tout préparer le plus à l’avance possible !

Les risques

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas plus risqué d’accoucher à la maison que d’accoucher à l’hôpital. En fait (et les chiffres le prouvent), il se produit moins d’interventions à domicile qu’en milieu hospitalier. Ce qui pourrait l’expliquer : les femmes sont dans un environnement connu, avec des gens connus, elles sont plus à l’aise et plus confiantes en elles-mêmes. Lors de la visite à domicile, la sage-femme s’est assurée qu’un transport en ambulance pouvait se faire rapidement. Habituellement, lors d’un problème quelconque (hémorragie de la mère, bébé qui présente de faibles signes vitaux, etc.), les sages-femmes l’ont vu venir et ont pu décider avec la mère de la suite de la procédure. Elles sont formées pour anticiper les problèmes. Certaines femmes sont transférées à l'hôpital par précaution et elles y accouchent sans intervention. Les sage-femmes ont en leur possession tout le matériel qu’elles auraient eu avec elles à la maison de naissance. Alors, aucune différence avec ce lieu. L’hôpital a l’avantage de pouvoir pratiquer des interventions plus complexes mais comme les mères qui donnent naissance à la maison sont en bonne santé et vivent des grossesses simples, la nécessité de ces interventions est plus rare.

Conclusion

Pour terminer, je veux simplement vous dire que mon expérience a été unique, enrichissante et sans tracas. L’équipe qui m’a accompagné dans la naissance a été extraordinaire. Je m’excuse auprès d’elles pour mon humeur mais, semble-t-il, qu’elles sont habituées aux débordements des femmes en train d’accoucher ;) Avec cet article, je n’ai pas voulu convaincre personne mais plutôt vous informer sur cette pratique encore méconnue. Briser les tabous ne se fait pas du jour au lendemain. Je vous invite à partager cet article avec votre entourage. Certains pourront y trouver des réponses ou une résonnance avec leurs convictions.

Je prends quelques temps pour m'occuper de bébé. Je vous reviens avec d'autres sujets chauds très bientôt !

Tout plein d'amour ♥

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Fais tremper tes graines !

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Fais-tu tremper tes noix, tes graines, tes céréales et tes légumineuses? Est-ce une idée nouvelle pour toi? Ce n’est pas tout le monde qui connait cette pratique. On sait que lorsqu’on mange une banane, on doit d’abord retirer la pelure. Nous avons vu plein de gens le faire. Nos parents l’ont fait devant nos yeux. Mais as-tu déjà aperçu quelqu’un faire tremper ou germer ses graines avant de les consommer? À la télévision ou dans la vraie vie? Ce n’est pas si sûr... Pourtant, à travers l’Histoire, partout dans le monde, faire tremper noix et légumineuses fait partie d’une pratique très ancienne qui subsiste encore aujourd’hui. En Grèce, en Égypte, en Mésopotamie, en Chine et ailleurs, les peuples utilisaient les graines germées (et donc trempées) pour se guérir et se nourrir.

Incorporer plus de noix et de graines à ton alimentation est une très bonne idée. Elles sont riches en bons gras, en protéines, en fibres et en vitamines et minéraux. À l’achat, choisis tes sortes préférées et assure-toi qu’elles soient crues (ni salées, ni rôties). Faire tremper noix, graines, céréales et légumineuses avec de l’eau pure ou de l’eau filtrée et bien les rincer une fois trempées, permet de retirer une bonne partie de l’acide phytique qu’elles contiennent, rend les nutriments plus facilement absorbables, permet d’augmenter leur teneur en vitamines, minéraux et oligo-éléments….

Pourquoi faire tremper nos graines?
  • Retirer ou réduire le taux d’acide phytique ;
  • Neutraliser les inhibiteurs d’enzymes ;
  • Augmenter la teneur en vitamines ;
  • Faciliter la digestion et réduire le temps de cuisson ;
  • Etc.
Réduire le taux d’acide phytique

Toutes les graines contiennent de l’acide phytique dont la concentration peut être éliminée ou, du moins, réduite par un trempage adéquat. Seuls les ruminants possèdent une enzyme, la phytase, capable de bien digérer l’acide phytique des céréales qu’ils consomment. Chez les humains, l’acide phytique s’oppose à la bonne assimilation de plusieurs minéraux tels le calcium, le fer, le magnésium, le cuivre et le zinc. Des recherches ont démontré que la consommation d’acide phytique peut mener à certaines carences, à une perte osseuse, à l’anémie, à la dépression et à un affaiblissement du système immunitaire.

Neutraliser les inhibiteurs d’enzymes

Les noix et les graines sont dotées par la nature d’inhibiteurs d’enzymes qui font en sorte que leur croissance est limitée. Tu peux garder des graines dans ton garde-manger des années sans jamais te retrouver avec un jardin intérieur MAIS donne-leur de l’eau et un peu de lumière et tu verras une petite radicule sortir de la graine ! En fait, en pratiquant le trempage, on recrée les conditions favorables nécessaires à la croissance des jeunes plants. Quand nous mangeons des noix et des graines qui n’ont pas été trempées, on avale ces inhibiteurs d’enzymes, ce qui nuit à notre digestion. Ces inhibiteurs entravent le travail de nos propres enzymes et nuisent à l’absorption des vitamines et des minéraux.

Augmenter la teneur en vitamines

Le trempage permet aussi d’augmenter la production de « bonnes » enzymes et, du coup, de hausser la teneur en vitamines de nos graines, surtout les vitamines du complexe B.

Améliorer la digestion

Durant le trempage, certaines molécules complexes (gluten, protéines) sont brisées. Leur absorption en est donc facilitée. Dans le cas des légumineuses sèches, un long trempage permet de raccourcir le temps de cuisson et de les rendre plus digestes (assure-toi de jeter l’eau de trempage). Adieu flatulences !

Méthodes de trempage

Certains ajoutent du sel, du vinaigre de cidre de pomme, du citron ou des algues à leur eau de trempage. Assure-toi qu’elle soit pure, filtrée ou, au moins, reposée (laisse ton eau reposer à la température ambiante une quinzaine de minutes pour éliminer une partie du chlore qu’elle contient avant d’y ajouter tes graines).

J’aime bien faire tremper mes graines la nuit. Au réveil, je les rince à l’eau courante pour éliminer tous les résidus dont je voulais me débarrasser en premier lieu et je les place au frigo si je ne suis pas prête à les cuisiner. Sinon, je les utilise immédiatement dans un smoothie, pour faire un lait de noix ou, encore, je les mange ! J’aime bien les noix et les graines ramollies. Si tu désires les manger croquantes, un séjour au déshydrateur ou au four à 150°F (maximum) pour une durée de 12 à 24 heures fera l’affaire. Tu pourras ainsi les garder plus longtemps dans un contenant hermétique.

Et toi, fais-tu tremper tes graines?

 Voir article Pousses et germinations

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Grossesse au naturel

Grossesse au naturel

Par cet article, je désire te parler de la grossesse et de l’accouchement au naturel pour que tu sois à même de faire des choix éclairés lorsque viendra le moment. Pense à transférer cet article à toute personne susceptible d’être intéressée par le propos (sœur, cousine, amie, collègue) !

Te rends-tu compte que tu es maître à bord? La grossesse et l’accouchement sont des périodes éprouvantes pour les mères. Et je ne parle pas des maux de cœur, maux de tête, maux de dos, fatigue, douleur à l’accouchement et autres. Je te parle d’être seule (ou appuyée par le conjoint) devant tous ces gens qui en savent plus que toi (les médecins, le personnel médical et les femmes qui sont déjà passé par là). Tout le monde veut ton bien mais souvent cela se résume à te faire des recommandations qui ne respectent peut-être pas ton rythme, tes croyances ou tes aspirations. On te répètera que tu n'es pas malade mais on fera comme si. Tu entendras toutes sortes d’histoires bouleversantes sur des grossesses qui ont mal tourné alors que tu ne veux que te centrer sur cet évènement qui se produit en toi. Tu peux – et même dois – te fermer à ces commentaires. Je te répète : tu es maître à bord. Il s’agit après tout de TON corps et de TON enfant !

Les femmes enceintes au Québec peuvent choisir entre deux voies : le suivi « traditionnel » avec un médecin ou le suivi avec une sage-femme. Malheureusement, les sages-femmes sont encore trop peu nombreuses pour répondre à la demande et plusieurs femmes se retrouvent sur des listes d’attente. Les deux pratiques ont des mentalités différentes concernant l’accompagnement des mères. Il peut être avisé de t'informer le plus tôt possible du suivi qui t'est proposé dans ta région. Dépendamment de tes options, évalue bien tes besoins et tes envies.

L’accompagnement, une nécessité

Des études ont prouvé que l’usage de l’épidurale survenait plus régulièrement dans les cas où les femmes n’étaient pas accompagnées ou seulement par leur conjoint. C’est un moment où l’on est à nu, vulnérable et sans repères. La douleur, si elle n’a pas été apprivoisée, peut paraître insupportable. Personne ne veut la vivre. Elle fait peur mais, pourtant, dans le cadre d’un accouchement, elle a un sens. La présence d’une accompagnante, d’une sage-femme ou d’une femme qui nous est proche et qui a déjà vécu un accouchement agit comme une anesthésie. C’est l’épidurale de certaines femmes ! Souvent, à l’hôpital, les femmes accouchent en présence d’infirmières qu’elles ne connaissent pas, avec qui elles n’ont aucun lien. C’est sans compter les rotations de personnel ! Une présence réconfortante peut t'éviter d’avoir recours à l’épidurale. Note bien que cette procédure existe pour des raisons qui ne sont nullement remises en cause ici. Par contre, il devient évident que son usage est maintenant la norme et c’est ce qui est discutable. Chaque femme possède le pouvoir de mettre ses enfants au monde. Dans la grande majorité des cas, les grossesses et les accouchements se déroulent sans complications. Il convient de se rappeler que ton bébé travaille tout autant que toi, tout au long de l'accouchement. Le laisser travailler tout seul pour les dernières poussées n’est pas inévitable. Les femmes ont toujours accouché de façon naturelle… sauf depuis quelques décennies… Réfléchis à ce que tu désires comme accouchement. Si c’est d’y arriver de façon naturelle, changer d’idée en cours de route n’est pas un échec. Il ne sert à rien de culpabiliser. Toute naissance est une réussite !

La montagne de décisions

Tout au long de ta grossesse, tu devras faire face à une montagne de décisions à prendre. Certaines seront plus simples que d’autres. Tu devras savoir qu’un chemin t'est déjà tracé par la société et le réseau de la santé. C'est à toi de suivre ce chemin ou de créer le tien. Se sentir encadrée – voire dirigée – peut être sécurisant, surtout au début et à la toute fin. Toutefois, comme c’est de toi et de ton enfant dont on parle, réfléchis bien avant de te faire prendre par la main à ce que tu désires vivre et de quelle façon.

Dans le cadre d’une grossesse au naturel, tu devrais :

  • Être informée sur tous les traitements ou procédures exigées et connaître toutes les alternatives possibles ;
  • Pouvoir dire non sans être jugée (non à une échographie, non à une amniocentèse, non à un vaccin, non à des antibiotiques, …) ;
  • Choisir le lieu de ton accouchement (hôpital, maison de naissance, maison) ;

Dans le cadre d’un accouchement au naturel, tu devrais :

  • Pouvoir créer un environnement propice à la naissance (pénombre, calme, musique, …) ;
  • Pouvoir accoucher dans la position de ton choix (la position semi-assise est anti-physiologique et n’aide pas au passage du bébé) ;
  • Pouvoir choisir, en connaissance de cause, d’être anesthésiée ou non lors de la poussée ;
  • Pouvoir y aller à ton rythme (ce qui nuit au rythme naturel : la poussée dirigée, les pressions sur le ventre, l’injection d’hormones de synthèse, …) ;
  • Avoir le droit de boire, manger, circuler et être accompagnée de personnes de ton choix (conjoint, enfant, mère, accompagnante, …) ;
  • Être consultée et avoir ton mot à dire pour tout ce qui concerne les interventions médicales te concernant (épisiotomie, forceps, ventouse, césarienne, …) ;
  • Être consultée et avoir ton mot à dire pour tout ce qui concerne les interventions médicales concernant ton bébé (gouttes dans les yeux, injection de vitamine K, clampage du cordon, …) ;

Bien entendu, si ta survie ou celle de ton enfant est en jeu… ce n’est pas la même chose ! Je t'incite ici à te faire confiance, à faire confiance à ton corps et à ton enfant. Toutes les interventions de la médecine moderne ne sont pas inévitables. Tu es la mieux placée pour savoir ce qui te convient. N’aies pas peur d’exprimer tes besoins.

Les ressources naturelles

Plusieurs ressources sont à ta disposition lors d’une grossesse. Les médecines douces peuvent t'apporter un grand réconfort lors de moments plus difficiles, pour apprivoiser la douleur ou calmer tes petits maux de tous les jours. Une naturopathe pourra te fournir support et conseils pour une grossesse et un accouchement naturel et pourra te guider dans le choix d’un professionnel à consulter. L’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie, la massothérapie, les Fleurs de Bach, la phytothérapie, l’aromathérapie, l’hypnose, la méditation, la visualisation, la respiration, le yoga, sont autant de ressources disponibles pour t'aider à vivre les transformations physiques et psychologiques qui ne manqueront pas de se manifester.

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Jette un coup d'oeil à mon FORFAIT GROSSESSE

camille laperle naturopathe


40 trucs pour chasser le stress

Pas de surprise, le stress est un des plus grands fléaux actuels de notre société. Le stress est une réponse normale du corps en regard à certains évènements. C’est une réponse physique qui te protège lorsque tu te sens attaquée ou débalancée d’une certaine façon. Il t'aide aussi à rester alerte ou concentrée lorsqu’il le faut. Toutefois, quand le stress prend le dessus, ses effets positifs disparaissent. Es-tu au courant de ces effets sur ta santé? Si tu l’étais, peut-être prendrais-tu le temps de redéfinir tes perceptions et de pratiquer le "laisser-aller" un peu plus !

Le stress peut engendrer plusieurs problèmes de santé. Voici les signes alarmants : diarrhée ou constipation, nausées, douleurs à la poitrine, palpitations, perte de libido, rhumes fréquents, etc. Il faut aussi surveiller les symptômes émotionnels et comportementaux : irritabilité, agitation, dépression, procrastination, nervosité, etc. À long terme, le stress peut faire de gros dégâts sur ton état général. Il est donc de mise d’attaquer la cause du problème et non ses effets. Quelqu’un qui se met du vernis pour éviter de se ronger les ongles fait un bon pas en avant mais ne règle en rien le conflit sous-jacent !

Les causes sont nombreuses. Les plus récurrentes sont : les gros changements, le travail, les relations, l’argent, les enfants et la famille. Il y a aussi les causes « internes » telles l’incapacité à accepter l’incertitude, une attitude pessimiste, des attentes irréalistes et le perfectionnisme. Toutefois, dans la plupart des cas, tout est affaire de perception. Quelque chose qui est stressant pour toi ne le serait pas du tout pour quelqu’un d’autre. Il en tirerait peut-être même du plaisir ! Une chance, des études prouvent que certaines habitudes relativement simples à mettre à exécution seraient très bénéfiques pour diminuer le stress : s’entraîner (30 minutes de sport réduirait le stress pour une période de 2 à 4 heures), s’organiser et se garder du temps pour soi.

Voici ma liste de 40 trucs pour mettre le stress K.O. !

  1. Vivre dans le moment présent.
  2. Trouver des façons d’exprimer sa créativité.
  3. Se tenir avec des gens joyeux.
  4. Exprimer de la gratitude pour les petites choses de la vie.
  5. Ne pas laisser les autres nous mettre de la pression sur les épaules.
  6. Se répéter que tout est temporaire (ou presque).
  7. Identifier et éliminer ce qui nous tire du jus.
  8. Se pardonner pour toutes les niaiseries qu’on a pu faire.
  9. Arrêter de créer des drames à partir de rien.
  10. Essayer de se réveiller naturellement, sans cadran.
  11. Rire de tout son cœur chaque jour.
  12. Arrêter de vouloir tout contrôler.
  13. Se débrancher… téléphone, Internet, télévision, radio…
  14. S’entraîner chaque jour.
  15. Prendre soin de sa santé !
  16. Cesser de remettre en question d’anciennes décisions. C’est du passé.
  17. Se faire plaisir, chaque jour.
  18. Prendre 5 respirations lentes par heure.
  19. Cesser de se plaindre et prendre action.
  20. Écouter de la musique qui nous calme et nous rend zen.
  21. Pratiquer des activités qui nous passionnent.
  22. Ne pas utiliser les mots : pressé, stressé, préoccupé.
  23. Se débarrasser du matériel superflu qui nous encombre.
  24. Ne pas trop regarder les nouvelles.
  25. Faire de la « paix intérieure » un objectif de vie.
  26. Ne pas s’inquiéter avec ce qui ne s’est pas encore passé.
  27. Maintenir un haut niveau d’énergie constant pour éviter le stress.
  28. Ne pas essayer de mettre tout le monde d’accord.
  29. Ne pas combler nos baisses d’énergie par du sucre ou du café.
  30. Manger pour se nourrir et non pour se réconforter.
  31. Lire pour le plaisir et la détente.
  32. La vie n’est pas un concours : dire non aux comparaisons.
  33. Faire une chose à la fois.
  34. Être réaliste dans nos demandes envers nous-même.
  35. Dormir suffisamment.
  36. Démarrer chaque conversation avec une ligne positive.
  37. Contrôler ses émotions face aux petits détails.
  38. Cesser de pratiquer le perfectionnisme. Ça tue.
  39. Être à l’avance pour ne pas se sentir pressé.
  40. Arrêter de juger ce que les autres font.

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